La presse parle de nous 

Articles parus entre juin et avril 2021

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Dix titres grésillent et traquent tout en grincements synthétiques, et, autrement convulsivement, la bave aux cerveaux non disponibles, des rythmes obsessifs d'où éclosent, le soir, très loin du fond du bois, dans un brouillard électro-punk de friches urbaines, une poésie porno-nue vaguement minimaliste, mais primitivement réaliste. C'est Épilexique (ex Branlade de Morue) qui s'épile l'entre-jambe, mots à mots sans queue ni chatte, tout en sensualité hypnotique et révoltée. Embarqués dans un bateau ivre, tel deux sauvages épileptiques, Quentin Pourchot (compositeur et instrumentiste) suinte de toutes parts des sonorités brutales, guerrières, parfois animales, sur lesquelles son binôme, Mâya Defay (écriture et spoken word) la joue, avec brio, une Brigitte Fontaine sous amphètes, éructant sons et mots déglingués, avec une jolie grâce épileptique. Tout à fait raccord avec ceux qui disent effrontément : «En somme, une belle découverte, pleine d’inattendu! ». Cette foufoune de Mâya qui met sévère une taule à l'hallucinante Lydia Lunch par ses performances, aux mélodies politisées, surtout non-mélodiques, éructe façon nécromancienne, harangue, proteste, et vocifère... : «la fête est finie », limite sorcière visionnaire. Cérébro Dancing, une liturgie no-wave venimeuse, turgescente et suintante : «Introduit le mollusque au fond de son anus ». ÉPILEXIQUE· Je n’atariemp lup altar.....Transgénérationnel qu'ils disent ! Comme l'on en rêverait. @ludovicdetreouville

20/03/21

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« Tu ne sais plus si il faut écouter les harangues de la harpie furibonde, qui font passer  François Ruffin pour un boy-scout, ou te mettre à danser sur la hardcore techno ( style Angerfist) façonnée par son copain. Tu n'avais plus entendu un discours aussi fort depuis le show de Clotilde de Brito aux Escales de  Binic, seulement, la gentille Clotilde fait dans le poétique subtil et raffiné, tandis que Mâya n'hésite pas à frapper sous la ceinture, la chienne! En résumé, Epilexique est là pour te secouer, vigilance orange, vents violents, si Aquilon t'indispose, tu t'abstiens, si tu n'as pas froid aux yeux, tu tends l'oreille! »

Par Michel Preumont, 20/02/21

20/02/21

l'alsace

« Attention, textes explicites : « Je selfie donc je suis » déclame Mâya sur le décoiffant Coïto ergo soy orgasum in vitro veritas ejaculum. Mâya est la figure de proue du duo électro-poético-frappeur Epilexique. Elle ne chante pas vraiment. Telle une conteuse sous acide, elle mitraille ses histoires sur un flow haletant. Elle est factrice et se définit comme ethnologue. C’est dans le quotidien qu’elle puise les mots qui nous sont jetés en pâture. Musicalement, l’affaire est portée par Quentin, bidouilleur de premier ordre, maltraitant ses synthés et ses machines avec une frénésie affolante. »

par T.B.

30/12/20

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« Des bits au hachoir, des paroles au couteau … un univers de cendres, un psychisme en ruines, une colère noire qui gicle à chaque vers … Maya Defay et Quentin Pourchot n’y vont pas avec le dos de la cuillère musicalo-poétique pour régler son compte à cette société impitoyable … et mettre en mots de fiel le malaise profond creusé dans nos cœurs par la soumission aux règles. » 

Delphine Neimon 

24/09/20

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Entre techno et électro, Epilexique a sorti son « Cérébro dancing », comme une invitation à la fête. Alliant musique minimaliste, psychédélique, répétitive et dissonante. Dès « C’est, C’était », l’auditeur rentre dans la tête de Mâya, la chanteuse punk, le temps d’une rave party. Comme pour oublier ce monde qui nous prive de liberté, Epilexique dans « Evaporation Neuronale permet à l’esprit au son des beats électro et des boucles sonores, de se libérer de l’emprise du corps. Expérience sonore sur « Coïto ergo soy orgasum in vitro veritas ejaculum », tel le battement du cœur puissant, par la voix monocorde de Mâya, transcende le temps et l’espace, distord la réalité physique et permet de s’affranchir de la peur dans laquelle nous évoluons, tout en dénonçant cette surconsommation virtuelle. Son acolyte Quentin est l’auteur et le compositeur des mélodies teintées de synthétiseurs et de boîtes à rythmes à profusion. Une expérience musicale étonnante et folle !

Céline Dehédin

17/11/20

OPUS

"Voilà un projet barré. Un projet qui, quelque part, fait du bien au moral parce qu’il nous incite à poser notre cerveau et à recevoir sans chercher à savoir si c’est de la bonne musique ou pas. Au fond on s’en fiche. Parce que l’urgence et la viscéralgie du projet suffit. (…) Bref, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ces deux-là osent. Et rien que pour ça, merci.

Par Julian (Margo)

09/10/20

22/09/20

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« Impossible de passer à côté de ce scud musical de génie !! Epilexique est un vertigineux duo d’artistes inspirés, totalement hors des normes de l’industrie musicale actuelle."

Par Annie-Claire Hilga

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« Epilexique porte bien son jeu de mot. Cérébro dancing aussi. Comme tout est dans le titre, on ne peut que vous inviter à les découvrir. »

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« Épilexique sonne la charge à grand coups de mots sur des envolées technos. Cérébro Dancing est une vaste invitation à bousculer le réel.

Un univers qui a le mérite de l’originalité"

Par Francois Cardinali

22/06/20

14/08/20

« S’écartant des sentiers battus, Epilexique propose un album que l’on pourrait qualifier l’électro-punk à texte ou de slam version destroy » 

Par H.M.

"Même dans les meilleurs thrillers, il y a une fin qui redonne goût à la vie, ici pas question, alors allons danser sur leurs cris de guerre urbaine...

Mais attention, tout va vite : leur beat est à déconseiller à n'importe quel cardiaque"

Par Hervé Devallan

09/09/20

« Epilexique laisse libre cours à ses élucubrations les plus folles et c’est sur fond de sexe, de drogues et de rock’n’roll que le tandem le plus déjanté de la scène actuelle va nous proposer une expérience unique en son genre, une sorte de messe rituelle où les sonorités électroniques virent parfois à la transe tribale pour en arriver à des œuvres improbables et incroyablement barrées… »

Par Fred Delforge

06/07/20

Juin 20

« Oh ben ça alors, de la techno à texte qu’ils disaient, Minimaliste, le son est une droite en pleine face / même pas mal… Deux sauvages décomplexés balayent le paysage musical de leur son obsessionnel, à hypnotiser des foules. Epilexique a les hallucinations anxiogènes et l’ivresse collatérale d’une verve poétique brute écrite à l’encre de tes viscères. Inattendu."  

Par Nathalie Bachelerie

« Si t'es passé(e) à côté de cette pépite, reviens goûter de l'EPILEXIQUE! un album aux titres uniques, il mérite une écoute attentive. Des textes poétiques (…) une techno minimaliste et hypnotique. »

Juin 20

Malmenés, chahutés, Epilexique nous entraîne dans le tourbillon d’une centrifugeuse. Programme lent, programme rapide, programme ultra violent… ce premier album d’Epilexique nous fait passer par tous les états mais surtout les plus intensifs, jusqu’à terminé un peu groggy d’une séance prolongée jusqu’au terme de son Cerebro Dancing. 

L’album réunit toute la violence sociale du monde d’aujourd’hui en quelques titres oppressants. Cet opus est terriblement dérangeant, troublant au possible. Mais difficile de s’en défaire. La première écoute ne permettant pas de percevoir l’ensemble des messages distillés, on repasse encore et encore les titres, à en devenir dingue ! On décortique les textes en même temps qu’on se met à les adopter.

Billy Idol avait parlé de Cyber Punk dans les années 90… Epilexique l’a pris au mot et l’a repris à son compte !  

Par Mike S.

Juin 20

« Un duo punk entre engagé et désabusé »  Par Musique Concert

10/06/20

 

  Interview par Maxime Lopes

24/06/20

Sur une rythmique implacable de Quentin Pourchot, Mâya Defay déclame sur des BPM infernaux des textes empreints de poésie mais surtout teintés de mots d'argots" Par P.A.

3/06/20

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« Une belle découverte, pleine d’inattendu ! » 

Par  LireLire